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Reproduction de l’image: Quand l’imprimé crée de nouveaux contextes

27
avr. 2019
Admission
Entrée libre
Date et heure
Samedi 27 avril 2019 à 14h
À propos

Une fois imprimée, l’image photographique qui a pour objet de documenter l’œuvre d’art peut également lui créer de nouveaux contextes de diffusion, augmentant sa visibilité et son impact. Quels rôles jouent la documentation dans la légitimation du travail artistique et son influence sur l’histoire de l’art? De la mise aux enchères d’une œuvre en passant par les pratiques éphémères ou ancrées dans l’espace public, comment y définir l’apport des photographes professionnels et du public?

Animation
Daniel Fiset, éducateur, et Victoria Carrasco, Chef de gestion des galeries et coordination d’événements, Fondation Phi pour l’art contemporain

Panélistes
Hélène Brousseau, bibliothécaire chez Artexte
Karla McManus, historienne de l’art
Richard-Max Tremblay, artiste

Veuillez noter que l’événement aura lieu en français. Le nombre de places assises est limité; premier arrivé, premier servi.

Le droit d’entrée à la foire donne accès à toutes les activités de la programmation.

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Biographies

Hélène Brousseau est bibliothécaire, spécialiste de la collection numérique à Artexte, et enseigne la technique de la documentation au Collège de Maisonneuve. Elle détient un baccalauréat en arts visuels (Concordia), un certificat en archivistique (UQAM) et une maîtrise en sciences de l’information (UdeM). Elle s’intéresse aux enjeux liés à la diffusion en libre accès et à l’utilisation d’archives par les artistes en arts visuels. Ses travaux ont été présentés au Congrès des milieux documentaires, au Congrès de l’Association des archivistes du Québec, à l’ACFAS (82e Congrès) et au Congrès de la Société canadienne des humanités numériques. Elle siège dans le conseil d’administration de Vtape, un centre d’artiste, à but non lucratif, voué à la recherche et la distribution de l’art vidéo.

Karla McManus est une historienne de l'art spécialisée dans l'étude de la photographie et de l'imaginaire environnemental. Depuis juillet 2019, elle est professeure adjointe en arts visuels (histoire de l’art) à la faculté des médias, des arts et du spectacle à l’Université de Regina. De 2017 à 2019, elle a été professeure adjointe à la School of Image Arts de la Ryerson University, où elle a enseigné des cours de deuxième et troisième cycles en histoire et théorie de la photographie. Ses publications et projets les plus récents comprennent l’exposition Inside/Outside: Images of the LAND chez Artexte à Montréal (présentée de février à avril 2019), l’essai intitulé «How Anthropo-scenic! Concerns and Debates about the Age of the Anthropocene» pour le catalogue Anthropocene: Burtynsky, Baichwal, de Pencier (Art Gallery of Ontario, 2018), et l’article «Above, Below, and Behind the Camera: The Perspective of Animals» pour l’ouvrage collectif From Ego to Eco: Mapping Shifts from Anthropocentrism to Ecocentrism (Brill Rodopi, 2018). En 2018, Karla a été chargée de recherche à l'Institut canadien de la photographie où, en collaboration avec le photographe Andreas Rutkauskas, elle a enquêté sur l'histoire du livre-photo Between Friends/Entre Amis (1976) publié par l'Office national du film du Canada.

Richard-Max Tremblay vit et travaille à Montréal depuis 1972. Après une formation au Goldsmith’s College de Londres, Richard-Max Tremblay centre sa pratique artistique sur la peinture et la photographie. Durant les années ’80 et ’90, ses œuvres font l’objet de plusieurs expositions dont celles du Centre culturel canadien à Paris et des Services culturels de la Délégation générale du Québec à Paris. Fort d’une approche multidisciplinaire propre à révéler des lieux de passages insoupçonnés entre peinture, photo et vidéo, l’artiste met sur pied Montréal Télégraphe: le son iconographe (2000), un projet où art et science sont en constant dialogue et dont il assume le commissariat avec Louise Provencher.

Suite à une résidence de production au Centre de production et de diffusion VU, à Québec en 2003, Tremblay présente ses expositions Inadvertances et Contretemps; VU l’invitera à nouveau en 2011 pour une résidence suivie d’une exposition intitulée Des fenêtres. Deux expositions s'enchaînent par la suite à la galerie Division de Montréal: L’ombre des choses (œuvres peintes) en 2010 et Fenêtres (photographie) en 2011. Présentée de septembre 2011 à février 2012 au Musée des beaux-arts de Montréal, une exposition de ses portraits photographiques souligne par la même occasion la publication de la monographie Richard-Max Tremblay - Portrait publiée par les Éditions du Passage.

Depuis plus de quarante ans, les recherches de Tremblay évoluent autour de la notion du “caché”, de l’absence et du manque. Les expositions récentes Hors Champ II (peinture), 2014 et Déboîtements (photographie), 2015 traitent de la fragilité de la mémoire et de l'archive. En 2014, il obtient une résidence de quatre mois au Studio à Paris du Conseil des arts du Canada (CAC). Ce travail qui l'amène aussi à Berlin et Venise fera l'objet de sa plus récente exposition Caché, au printemps 2017 à la galerie Division, qui se présente comme une synthèse du parcours de l'artiste.

Récipiendaire du Prix Louis-Comtois 2003.
Récipiendaire du fonds en fiducie de l'Académie royale des arts du Canada (RCA), 2015.

Partenaires

Dédiée exclusivement au médium du papier et aux possibilités qu’il offre, Papier est l’une des premières foires de ce type en Amérique du Nord et la plus importante foire d’art au Québec. L’événement est un moteur important du marché de l’art contemporain canadien et constitue un espace d’échanges et de rencontres privilégiées pour le grand public, les amateurs d’art ainsi que les professionnels du milieu des arts visuels.

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